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Hier critiqués, contestés, oubliés, trainés devant les tribunaux pour blasphème, au bord de la faillite et lançant une souscription pour survivre... Aujourd'hui encensés par ceux là même qui les boudaient, héros de la nation, hérauts de la liberté d'expression...
Aujourd'hui, il reste une petite cinquantaine de dessinateurs de presse dont la plupart peinent à gagner leur vie. S'il est trop tard pour soutenir les assassinés du 7 janvier, il n'est plus temps de se taire pour les survivants...